19/04/2005

mise en abyme

Le sextant du mousse indique à Jules qu'il faut laisser aller, perdre le contrôle, baisser les bras -si on en a- pour accepter le rythme des vagues. Ah mais non, que du contraire. Sans avoir l'imagination exubérante, les passagers qui oscillent gracieusement sur le pont, à l'unisson, sont à 20.000 lieues de se douter que ce n'est pas la mer qui les fait danser, mais que ce sont eux qui font les vagues.

01:46 Écrit par :-) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.